Investir 400 000 € dans une nouvelle presse ou continuer à sous-traiter ?
Sous-traitant en mécanique de précision · 45 salariés · Auvergne-Rhône-Alpes
Je sous-traite une partie de l'emboutissage depuis cinq ans. Une presse neuve coûte 400 000 €. À partir de quel volume est-ce rentable de l'internaliser ?
Un investissement lourd qui semblait évident sur le papier. DIRIGEO a calculé le point mort, testé la solidité des volumes et fait ressortir une dépendance client oubliée.
La situation
Ce sous-traitant confie depuis cinq ans une partie de son emboutissage à un confrère. Les volumes ont augmenté, les délais aussi. Le dirigeant envisage d'acheter une presse de 400 000 €.
Ce que DIRIGEO a éclairé
- Le point mort : en intégrant financement, maintenance, énergie, un opérateur supplémentaire et l'outillage, l'investissement devient rentable au-delà d'un certain volume annuel, que DIRIGEO a calculé.
- Trois scénarios de volume : retour sur investissement en 3 ans dans le scénario actuel, 4,5 ans dans le scénario prudent, jamais si le premier client réduit ses commandes.
- L'angle mort : 41 % des volumes concernés viennent d'un seul donneur d'ordre, dont le contrat-cadre arrive à échéance dans 14 mois.
- Les alternatives : crédit-bail, presse d'occasion reconditionnée, contrat de capacité réservée avec le sous-traitant actuel.
La décision
Sécuriser d'abord le renouvellement du contrat-cadre sur trois ans, puis investir en crédit-bail. DIRIGEO a préparé la trame de la négociation avec le donneur d'ordre et le dossier de financement.
Ce qui a changé
Un investissement décidé sur des volumes sécurisés, et non sur l'élan d'une bonne année.
Scénario illustratif construit à partir de situations courantes de dirigeants de PME.